06/06/2010

Illettrisme, Ethique et Société

Intervention au Colloque : « Le Rotary : l’Ethique, le Service et l’Amitié »

Dunkerque le 5 Juin 2010

 

 

Mesdames et Messieurs,

 

Je tiens tout d’abord à remercier les organisateurs de ce colloque de m’avoir invité à vous parler d’un sujet qui, s’il est d’une actualité brûlante, n’en constitue pas moins un grand défi.

 

Dans un monde qui se transforme avec une rapidité déconcertante, où les progrès de la technologie et l’instantanéité des communications sous-tendent une mondialisation galopante, on peut se demander s’il n’est pas paradoxal de parler d’une recrudescence de l’illettrisme, notamment dans les pays dits « développés ».

 

Pourtant ce phénomène est bien réel : en effet, dans ce « nouveau monde » que nous construisons avec tant de difficultés, souvent défini comme le « monde de la connaissance », le fossé entre les connaissances d’un individu et ce qui est « connaissable » se creuse très rapidement. Si à l’époque de la Renaissance, un Erasme, Léonard de Vinci ou autre Galilée pouvaient s’enorgueillir de maîtriser une partie très significative de ce qui était – à l’époque – connaissable,  il est clair qu’aujourd’hui leurs successeurs et héritiers – prix Nobel et autres savants - sont forcés de focaliser leurs compétences sur des domaines où la spécialisation requiert la totalité de leurs efforts.

 

Même si la technologie – par exemple les moteurs de recherche  – permettent à ceux qui maîtrisent l’informatique d’accéder à ce très large éventail du  « connaissable », le volume est tel qu’on ne peut matériellement pas en prendre connaissance et qu’il n’est donc plus possible d’en faire des synthèses cohérentes. On peut se demander, par conséquent, pour paraphraser Fukuyama, si l’on n’est pas arrivé – plutôt qu’à la fin de l’histoire – à celle de la philosophie !

 

Vous me permettrez donc d’utiliser le vocable « illettrisme » non dans sa définition de Petit Robert : « Incapacité de maîtriser la lecture d’un texte simple », mais plutôt comme un concept relativiste qui exprime ce fossé, que je mentionnais, entre le connu et le connaissable et qui – simultanément à la diminution de l’illettrisme au sens classique – augmente considérablement les difficultés d’un nombre croissant de personnes à confronter les problèmes de la vie quotidienne d’une part ainsi qu’a leurs dirigeants chargés de gérer les affaires en « connaissance de cause » de l’autre.

 

Nulle part cette évolution n’est aussi évidente que dans la sphère politique ce qui pose des problèmes éthiques importants: c’est sur les fondements du siècle des Lumières que se sont mis en place progressivement les grandes idéologies politiques qui ont dominé le 19 ème et 20 ème siècle : le « libéralisme» d’une part et le « socialisme » de l’autre avec leurs volets économiques, sociaux, éthiques et philosophiques.

Le siècle dernier, particulièrement violent, a testé les limites de ces idées ce qui a conduit à la fois à l’effondrement du modèle « collectiviste » avec la chute des régimes dits « communistes » et à une remise en cause de la légitimité du système « néolibéral » représentée emblématiquement par la suprématie absolue du marché. Cette dérive a, en effet, servi de justification aux comportements qui sont la cause principale de la grande crise économique et financière que nous traversons.

 

Or, il faut reconnaître à ce système, au sein duquel ces deux idéologies se sont affrontées, le mérite d’avoir contribué massivement au « progrès » des sociétés occidentales, du moins si l’on en juge par rapport aux étalons de bien-être tels qu’une  durée de vie plus longue, l’augmentation des revenus et de la protection sociale largement supérieurs à ce qu’ils étaient il y a cent ans.

 

Cependant, avec la concrétisation de la « civilisation de la connaissance », l’un des deux piliers du fondement idéologique ambiant – à savoir son pilier collectiviste – s’est définitivement effondré pour la bonne raison, soulignée par l’éminent professeur et politicien belge, Marc Eyskens, dans son récent livre « A la recherche du temps vécu », que, par définition, le savoir est un « matériau » intrinsèquement individuel qui ne peut faire l’objet d’une mise en commun que ce soit par voie législative ou autre.

 

C’est d’ailleurs le vide, crée par cette évolution et par la disparition de tout contrepoids idéologique, qui a laissé, dès la fin des années 1980, le champ libre au néolibéralisme exacerbé, dont les dérives ont conduit à une accélération des inégalités sociales (hausse spectaculaire des revenus des nantis et stagnation puis recul des revenus des plus vulnérables) et, finalement, à la crise que nous connaissons. Cette tendance a été illustrée par la frénésie de la dérèglementation tous azimuts et notamment dans la finance comme en témoigne le démantèlement du Glass Steagall Act aux Etats-Unis  ou l’imposition du « consensus de Washington »  par le FMI, aiguillonnée par les théories de Milton Friedman. Ses séquelles se retrouvent aujourd’hui très présentes, malgré la crise, dans le traitement par l’Union Européenne du dossier grec ainsi que dans les opérations de stabilisation dont la zone Euro fait l’objet depuis quelques semaines.

 

Mais ce n’est pas seulement dans la finance que les conséquences de l’avènement de la civilisation de la connaissance renforcent les inégalités sociales : une récente étude menée en Belgique par la Fondation Roi Baudouin a établi une corrélation directe entre le niveau d’éducation et la longévité de vie. Ainsi les statistiques qui reflètent l’allongement moyen de la vie en général cachent les différences très considérables entre couches sociales : par exemple les femmes ayant un diplôme universitaire ont une durée de vie plus longue de 18,2 ans par rapport à une femme n’ayant terminé aucun niveau d’étude, alors que cette différence était de 11,5ans en 1997. Cette constatation pose, bien sûr, un problème éthique sur le plan de l’accès aux soins de santé car, s’ils sont ouverts à tous, c’est une condition  loin d’être suffisante pour assurer une certaine « justice sociale » basée sur un concept de la dignité de la personne.  Cette corrélation entre le niveau d’éducation (mesure inverse de l’illettrisme) et des paramètres reflétant le bien être telle que la longévité démontre que l’on ne peut pas se satisfaire d’évaluer l’effet statistique moyen de mesures purement économiques et financières pour juger de l’efficacité  et du caractère éthique d’une politique sociale.

 

La crise financière a, comme chacun le sait, suscité une demande incontournable pour une réforme en profondeur de l’architecture et de la règlementation du système financier international. Ce dossier est particulièrement exemplatif du nouvel « illettrisme ». En effet, chacun peut se rendre compte de la grande complexité du sujet, soulignée par l’usage d’un jargon qui requiert des connaissances approfondies pour en saisir la portée : « produits dérivés, produits toxiques, ratios de solvabilité, de liquidité, ventes à découvert, modélisation des risques, etc. ». Il n’est dés lors pas étonnant que les autorités politiques responsables, elles-mêmes largement « illettrées », devant faire face à une colère croissante de l’opinion publique stimulée par une presse en quête de sensations, se tournent vers des discours populistes en concentrant leurs propos sur des aspects relativement secondaires tels que les rémunérations obscènes de certains opérateurs et dirigeants du monde financier, alors qu’ils achoppent sur l’essentiel, à savoir la mise en place d’une règlementation, pas nécessairement plus contraignante, mais au moins appliquée systématiquement et universellement.

 

Les difficultés de trouver des accords efficaces au niveau du G20 sont renforcées par les approches différentes - et parfois incohérentes entre elles - contenues dans les propositions de réglementation en voie de ratification devant le Congrès américain et les organes de l’Union Européenne. Ce n’est que sous les coups de boutoir des évènements, comme les accusations portées contre Goldman, Sachs qui ont fortement renforcé au dernier moment les propositions de réforme américaines ou encore les mouvements de marché qui, en Europe, ont finalement suscité la volonté politique suffisante pour affronter le problème grec - devenu un problème général de l’Union Economique et Monétaire - que des avancées voient enfin le jour.

 

Malgré le sursaut du Conseil de l’Eurozone et de l’ECOFIN, réunis à Bruxelles dans l’urgence du 7 au 9 mai, qui a temporairement calmé les marchés et évité une deuxième fois une crise systémique du système financier, les décisions prises ne répondent que partiellement aux exigences de la situation : dans le « paquet » défensif impressionnant de € 750 milliards mis en place par les Autorités européennes et le FMI, l’intervention communautaire est limitée à la portion congrue de €60 milliards, réservant la part du lion (€ 440 milliards) aux Etats Membres de l’UEM sous forme de prêts bilatéraux et/ou garanties dont les modalités de mise en œuvre restent encore incertaines.

 

Une solution plus transparente et plus efficace (que je prône depuis des mois), aurait été d’augmenter le montant de la ligne budgétaire « d’assistance à la balance des payements » de €50 à € 500 milliards et d’étendre son accès à l’ensemble des pays membres de l’UEM. Un tel mécanisme unique et transparent qui bénéficierait de la garantie individuelle et conjointe de l’ensemble des Pays Membres de l’UE (ce qui, soi dit en passant, empêcherait la Grande-Bretagne de s’y soustraire) serait de nature à calmer les appréhensions des marchés. La justification d’une telle structure réside dans le fait que l’ensemble des Pays Membres de l’Union peuvent bénéficier du système ; de surcroît, la stabilité de l’Eurozone est dans l’intérêt de tous car le marché unique constitue le principal débouché industriel et commercial pour chacun d’entre eux ; ils ont donc un intérêt évident à soutenir cette initiative. Bénéficiant d’une notation AAA – pour l’instant incontestable – ce « Programme Communautaire » devrait procurer le financement le plus compétitif disponible sans porter d’avantage atteinte à la capacité d’emprunt déjà largement restreinte de plusieurs Etats Membres.

 

Pourtant, la  structure essentiellement bilatérale retenue est porteuse des mêmes faiblesses et avait déjà largement démontré ses limites dans les tentatives futiles et répétées d’endiguer l’aggravation de la crise grecque, en laissant floues la réponse à des questions tels que: le montant précis des engagements des partenaires (depuis lors résolu) ; la fiabilité d’une participation des Etats dont la dette publique à été l’objet d’attaques (Portugal, Espagne, Italie, Irlande et Grèce) ; l’obtention des ratifications parlementaires nationales là où elle est requise. Le marché demande de la transparence et des certitudes sinon les opérateurs trouveront, immanquablement, une excuse pour tester la robustesse du système mis en place. Contrairement à ce qu’à déclaré le Premier Ministre Fillon le 5 mai, ce ne sont pas les spéculateurs (ni les agences de notation) qui sont la cause des remous du marché, mais les incohérences et les incertitudes que les décideurs européens laissent planer sur leurs intentions.

 

Dans la gestion de cette crise, des « fautes » sont commises engendrées le plus souvent par l’illettrisme du monde politique. J’aimerais illustrer ce propos  par la séquence logique qui découle des décisions prises au jour le jour : que ce soit le discours électoral de Gordon Brown ou celui se voulant rassurant du Président Trichet il y a un consensus de différer toute hausse des taux d’intérêts jusqu’à la concrétisation de la reprise économique. Or, simultanément, dans l’espoir d’enrayer tout effet de contagion, et dans la foulée de l’accord sur la Grèce et sur la protection de l’Union Monétaire, le gouvernement allemand a fermement insisté (apparemment soutenu par ses partenaires et la BCE) sur la nécessité absolue de rétablir les finances publiques dans tous les pays membres de l’Eurozone dans le cadre stricte du Pacte de Stabilité et de Croissance. Or le choix de structurer l’aide à la Grèce au travers de prêts bilatéraux aggrave le déficit de tous les prêteurs à due concurrence : ainsi le Portugal dont la part pour l’année 2010 s’élève à €800millions ne pourra rencontrer les objectifs initiaux de son plan de stabilisation sans des coupes sombres supplémentaires dans les dépenses budgétaires. Il y a contradiction flagrante !

 

De plus, les restrictions budgétaires sévères exigées ne peuvent qu’avoir un impact négatif sur la croissance dans l’Union ce qui affectera aussi les marchés d’exportations de l’Allemagne vers ses partenaires européens. Cela implique aussi une prolongation de la stabilité des taux à leur niveau historiquement bas. La stagnation économique qui s’ensuit, avec ses conséquences sur le chômage, sans parler de l’horloge incontournable du vieillissement et leurs impact négatif sur l’équilibre budgétaire, ne peuvent - à terme - que remettre en cause la valeur des prestations sociales, comme cela a été « imposé » à la Grèce par ses « partenaires ».

 

Paradoxalement, cette stabilité des taux à un niveau plancher est un énorme cadeau au système bancaire justifié un peu trop facilement par le souci de lui permettre de reconstituer ses fonds propres. Les assouplissements envisagés par la BCE sur les critères d’éligibilité au nantissement ne font qu’augmenter la capacité des banques de générer des profits d’arbitrage supplémentaires – quasiment sans risques. Au lieu de  vilipender les rémunérations – certes excessives – en prétendant qu’elles reflètent un retour aux vieilles pratiques, il faudrait avoir le courage politique nécessaire pour éviter qu’un financement public (c'est-à-dire au risque du contribuable) ne puisse servir à des opérations pour compte propre ce qui éliminerait largement les profits d’arbitrage et permettrait de s’assurer que les liquidités fournies par la Banque Centrale soient affectées à des activités favorisant l’investissement et les échanges de biens et services. C’est pourquoi, je suis absolument en faveur d’une forme de séparation entre les activités de banque classique de celles de banque d’affaires (« Volker Rule ») applicable universellement pour éviter les distorsions de concurrence.

 

Il n’est pas difficile de saisir que cet enchevêtrement de causes et effets multiples sont de nature à remettre en cause l’équilibre social. L’exploitation outrancière des peurs par les financiers qui font miroiter les conséquences négatives d’un renforcement de la réglementation, ne doit pas inhiber le législateur qui doit veiller à une application rigoureuse des règles, y compris l’exécution de sanctions crédibles et fortement dissuasives. C’est d’ailleurs précisément une attitude éthique sans compromis, tournée vers le « service au client », qui m’a été profondément inculquée durant les 23 ans que j’ai passées jusqu’en 1985 chez Goldman, Sachs et dont, apparemment, je constate avec regrets que les prescrits se sont estompés avec l’accélération des évolutions et des innovations qui ont révolutionné les marchés financiers.

 

Je pense, comme beaucoup d’autres, que nous sommes à la veille d’une transformation profonde de la société et que le défi principal auquel nous sommes confrontés est la gestion aussi harmonieuse que possible de cette évolution. Dans ces circonstances, il est particulièrement difficile d’accorder les initiatives politiques nécessaires avec une justification accessible à la grande majorité du public. C’est dans ce contexte particulier qu’il sied à l’éthique de prendre le pas sur une connaissance de plus en plus mal maîtrisée : si le citoyen peut trouver dans les politiciens une confrérie auquel il peut accorder sa confiance, notamment en raison de son exemplarité dans la défense de l’intérêt public plutôt que d’intérêts particuliers, de ses standards d’honnêteté plutôt que des abus de privilèges (Grande-Bretagne), d’une vision à long terme au lieu d’un calendrier rythmé par les élections, etc., alors il est permis d’espérer qu’il reprendra confiance dans la « politique » au sens noble du terme et sera prêt à partager le poids des sacrifices inévitables que les transformations structurelles ainsi que la conjoncture actuelle ne peuvent manquer de nous infliger.

 

Pour réussir ce pari difficile, il y a un mot clef qu’il s’agit de remettre à l’honneur et qui participe d’une vision éthique de la société : c’est celui de responsabilité. En effet, un des aspects les plus choquants de la crise actuelle est l’absence de ce que les anglais appellent « accountability » et qui traduit à la fois le concept de responsabilité et l’obligation d’en rendre compte. Que ce soient les Gouvernements, le Législateur, les Régulateurs, les banquiers et agents économiques publics et privés, et aussi, d’une certaine façon, le consommateur,  ils se sont déclarés parfois « partiellement responsables » mais unanimement « non coupables » pour paraphraser la déclaration d’une ancienne Secrétaire d’Etat dans le cadre du dossier du sang contaminé. Une telle attitude ne peut qu’encourager la recherche de boucs émissaires, en l’occurrence le monde de la finance, qui certes doit assumer une part importante mais non exclusive de la responsabilité de la débâcle.

 

Cet état de choses est parfaitement illustré par l’attitude de la population grecque qui, si elle est prête à accepter les privations, exige en contrepartie que ceux qui sont responsables pour les fraudes, détournements et autres abus soient jugés dans le cadre de la loi.

 

Pour ma part, je trouve particulièrement regrettable qu’après des signes encourageants d’une solidarité européenne renforcée dans la foulée de la faillite de Lehman Brothers qui a évité l’implosion du système financier mondial, les Gouvernements de l’Union semblent faire résolument marche arrière jouant la carte du chacun pour soi. Cette attitude, initialement confinée presqu’exclusivement à la Grande Bretagne, se propage rapidement, culminant récemment par un revirement de l’Allemagne. Non seulement ce pays s’est distingué par la prise de mesures unilatérales sur les ventes à découvert d’instruments financiers et dont l’efficacité est douteuse , mais de façon beaucoup plus inquiétante,  le compromis historique de 1989 entre le Conseil Européen, réuni à Strasbourg sous présidence française et  Helmut Kohl semble remis en cause. Le Chancelier s’engageait, en échange du soutien de l’Union pour la réunification, à assurer que l’Allemagne soit européenne et non l’Europe Allemande. Il a tenu parole en acceptant d’abandonner le Deutsche Mark et la vassalisation de la Bundesbank à la BCE permettant l’Union monétaire ; malheureusement les étapes suivantes qui devaient assurer une intégration plus poussée des politiques économiques et fiscales au sein de l’Eurozone sont restés lettres mortes, débouchant sur la crise de confiance ambiante. Une fois de plus c’est en réaction au marché que le Conseil Européen a finalement mandaté le Président van Rompuy de faire des propositions sur ces sujets dont l’importance était pourtant connue de tous depuis l’origine de l’Union Economique et Monétaire.

 

Il incombe aux responsables politiques d’assumer leurs responsabilités et de reprendre le flambeau de l’intégration européenne, seule garante de l’avenir des européens sur une planète mondialisée. Cela doit déboucher le plus rapidement possible à l’extension de l’Union Monétaire à l’ensemble des Pays Membres, comme cela est prévu dans les Traités. Ainsi l’Union pourra prendre sa place – éminente – dans le concert des grandes puissances et exercer son influence non seulement dans les sphères économiques et politiques mais dans l’exemplarité de la gouvernance, du respect des droits de l’Homme et la dissémination de ses valeurs.

 

En conclusion, étant donné l’accumulation infernale des connaissances, il est illusoire de faire reculer le nouvel « illettrisme ». Il faut donc faire de cette réalité un atout en acceptant notamment que les progrès scientifiques, aussi spectaculaires soient-ils, ne peuvent apporter la solution à tous nos problèmes. C’est dans ce contexte que l’éthique prend toute sa place. Allons bon ! À côté de l’histoire, la philosophie a aussi des beaux jours devant elle !

 

21:38 Écrit par Paul N. Goldschmidt 13 Ave. Victoria 1000 Bruxelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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